Ce que nous faisons

But: Comprendre les implications de l'harmonisation des définitions du « ménage » dans les données d'enquêtes et de recensements pour traduire les réalités anglophones et francophones des relations intergénérationnelles en Europe et en Afrique.

Objectifs:

  • Évaluer les implications de ces définitions sur la manière dont sont captés les soutiens, les liens et les échanges intergénérationnels.
  • Voir comment les offices nationaux de statistique en Ouganda, au Sénégal, Burkina-Faso, France Angleterre et pays de Galles conçoivent le ménage et le représentent comme unité sociale.
  • Voir comment les utilisateurs des analyses au niveau du ménage conçoivent et utilisent ces données dans l'élaboration et l'évaluation des politiques et plans d'action.
  • Examiner la capacité des définitions conventionnelles du ménage dans chaque pays à  représenter des formes différentes de relations et de soutien intergénérationnels.
  • Comparer et distinguer l'influence de facteurs tels que le lieu, la langue, l'histoire, coloniale et son héritage, l'idéologie de la nation et son identité, le niveau de développement socio-économique sur l'évolution des définitions.
  • Diffuser nos résultats à un large public.

Nos interrogations:

  • Quels sont les facteurs qui ont influencé et influencent encore les définitions du ménage et leur harmonisation dans les contextes anglophones et francophones ?
  • Quelles sont les implications des définitions actuelles du ménage pour analyser des relations intergénérationnelles?
  • Comment les différences dans les enquêtes et les représentations locales des ménages peuvent-elles avoir une incidence sur la prise de décisions liées aux relations intergénérationnelles?

Il est important de souligner que notre démarche ne vise pas à  redéfinir le ménage, mais plutôt de déceler les forces et les faiblesses inhérentes à l'usage d'une unité statistique harmonisée dans les enquêtes nationales.

Une combinaison rigoureuse d'analyse de données au premier et second degré nécessite d'utiliser plusieurs études de cas et des méthodes variées dans une dynamique itérative et interprétative de recherche, avec une interaction permanente entre la collecte et les analyses, intégrant les contextes linguistiques et géographiques.
Les données issues de trois pays d'Afrique subsaharienne : Burkina Faso et Sénégal (francophones), Ouganda (anglophone) ainsi que de la France et de l'Angleterre seront associées aux résultats du projet pilote mené en Tanzanie et financé par le ESRC (ESRC RES 175-25-0001). L'objectif étant de répondre aux trois questions de recherche ci-dessus.